C’est cloué à l’autel
De ton coeur ensanglanté
Que je rime avec le miel
Coulant sur tes doigts
Quand ta douleur me broie
Une main sur la bouche
Je m’empêche de dire
Ces mots qui te sauveraient
De l’horreur à nos portes
Sans effort et sans heurt
Je te quitte sur le seuil
D’une dernière attaque
Aux obscurs remous
Qui refluent du présent
Pour nous anéantir
Une heure à la fois.
1 Commentaire(s)
Syndication RSS Identifiant URI du trackback
Laisser un commentaire


même dans tes poèmes d’amour, c fort
rebelle
mouvementé
bcp de questionnement qui font votre force
bcp de talent