Impossible de revenir
Sur mes pas solo
Nous sautons dans le tas
Aveuglés par la voie
Qui hurle une lumière crue
Pour nous estourbir
Entre les passages à niveau
Les passages à tabac
Les sourires naifs
Et les cuisses ruisselantes
De la sagesse de l’Univers
Accroupi devant
La Très Sainte Sophia
Mère miséricordieuse
De tous les manquements
Je glisse une main
Sous ses jupes
En lui tenant les poignets
Elle qui m’a si souvent
Ri au nez
En me montrant du doigt.
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