Au fleuve dressé
Pour terminer la croix
Dans la terre assassine
Je souffle mon serment
Dans la cendre rouge
Des années qui s’effritent
Telles les larmes en rengaine
Mes armes se désistent
À l’appel déchiffrant
Nos ultimes inconséquences
Tant de vagues
Se heurtent
Le temps presse
Comme un citron
Son suc tanné
Sur ma blessure fraîche.
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