Je te Salue Marie

Comme une lune de miel

Qui ne finit plus d’être

Je me tourne vers le ciel

Pour mesurer mes mètres


Dans un débordement lyrique

Je cire mes vers si charmants

À la santé pourtant atypique

De l’avenir qui sera contondant


À la vérité je déchante

Dans ma solitude pathétique

Pour m’initier au vent qui vente

Fort dans ma Tour poétique


Je suis souvent ému

À l’idée de l’amour qui dure

Malgré les mains tordues

Dans le four de mon armure.


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