Comme une lune de miel
Qui ne finit plus d’être
Je me tourne vers le ciel
Pour mesurer mes mètres
Dans un débordement lyrique
Je cire mes vers si charmants
À la santé pourtant atypique
De l’avenir qui sera contondant
À la vérité je déchante
Dans ma solitude pathétique
Pour m’initier au vent qui vente
Fort dans ma Tour poétique
Je suis souvent ému
À l’idée de l’amour qui dure
Malgré les mains tordues
Dans le four de mon armure.
Pas encore de commentaires
Pas encore de commentaire.
Syndication RSS Identifiant URI du trackback
Laisser un commentaire

