Rendus mains en l’air
À la lumière de l’évidence
Nous déchiffrons peu à peu la chimie
De la clarté assassine du soleil
Sa combustion nous cloue les paupières
Sur un point de bascule
Vaseux des choses
Renflouant du monde sa boue
Nous pataugeons dans le sable mouvant
L’enlisement accélère
Notre compte s’épuise
Phénomènes élémentaires
Prisonniers des rouages
Vacillant sans cesse en bordure
Du précipice du trépas
Nous fonçons vers le gouffre
De ténèbres d’ignorance.
97 – 08
Pas encore de commentaires
Pas encore de commentaire.
Syndication RSS Identifiant URI du trackback
Laisser un commentaire


